Le Match :

Après leur raté du premier match, Toronto a mis tout en oeuvre pour se rattraper ce soir face à une équipe de Milwaukee toujours aussi dangereuse. La troupe des Raptors a pu compter sur un Kyle Lowry des grands soirs au Air Canada Center.

En premier quart-temps, Toronto s’appuie sur un Derozan rapidement en jambes pour lancer son match. Précis au tir, il permet aux canadiens d’avoir trois points d’avance à la fin des ces douze premières minutes.

Car Milwaukee n’est jamais loin, attentive à la moindre baisse de rythme, ils reviennent inexorablement sur Toronto chaque fois que ce dernier prend de l’avance au score. Grâce à un Giannis Antetokounmpo une nouvelle fois inspiré (24 points, 15 rebonds et 7 passes), les Bucks ne laissera pas son adversaire prendre trop d’avance. L’espoir de voir celui-ci craquer en deuxième mi-temps, comme lors du premier match.

Mais les Raptors ne l’entendent pas de cette oreille. Ils poussent les Bucks dans leurs retranchement et les obligent à forcer des tirs (41,4 % de moyenne pour Milwaukee). C’est l’adresse qui permet aux Raptors de se sauver dans ce second match. Leurs tirs extérieurs tombent enfin dans le cercle adverse. Après un 5 sur 23 à trois points lors du premier match, Toronto corrige le tir et assène un cinglant 14 sur 29 sur la rencontre.

 Ce match sera un véritable et Run & Back, dés que Toronto prend quelques points d’avance, Milwaukee revient. A tel point qu’à deux minutes du terme, Antetokounmpo égalise (100-100). Toronto s’en remet à leurs deux stars Lowry et Derozan pour débloquer la situation et s’assurer la victoire mais les Raptors ont encore un long chemin à faire pour atteindre le deuxième tour des playoffs.

© Reuters
Le Joueur :

La paire Kyle Lowry / DeMar Derozan a permis à Toronto de ne pas sombrer une nouvelle fois face à Milwaukee. Précis dans leurs tirs, ils ont également apporter l’énergie dont la franchise canadienne avait manquée cruellement lors du premier match. 45 points pour eux en cumulés et des shoots décisifs dans le money-time.


Le Match :

Rien ne va plus à Boston, les Celtics ont une nouvelle fois chuté sur le terrain face à des Bulls quasiment inarrétable. Chicago est sur le point de créer une très grosse surprise.

Dernier qualifié pour les playoffs lors du dernier match de saison régulière, Chicago était déjà satisfait de pouvoir jouer encore quelques matchs après une saison quasi-catastrophique. Le premier tour devait être pratiquement une formalité pour Boston, vu le jeu produit cette saison. Mais ces deux premiers matchs ont été d’une tout autre physionomie et les Celtics sont en train de se faire peur, très peur.

Malgré une bonne entrée dans la partie, Boston a commencé à voir des Bulls, mort de faim, installer leur rythme sur la rencontre. Sur cette rencontre, il est difficile de voir un joueur de Chicago qui est passé à côté de son match tant ils ont dominés. Cependant bien aidé par Isaiah Thomas (20 points, 4 rebonds), les Celtics donnent l’illusion de pouvoir rivaliser dans l’enceinte du TD Garden.

La premier mi-temps reste quand même équilibrée, mais Chicago en remet une couche dans le troisième quart-temps et prend définitivement le large. Dépassés sur tout les secteurs du jeu et incapable de revenir au niveau de leurs adversaires, les Celtics n’ont été que l’ombre de leur saison.

Statistiquement, le cinq majeur de Chicago a été ultra-dominant (Tout le cinq à plus de 10 points). Ne lâchant pas un pouce de terrain à leurs adversaires, ils s’assurent une très bonne victoire et surtout le fait de compter deux victoires avant leur retour à la maison. Boston devra se réveiller s’ils ne veulent pas couler définitivement dans ce premier tour.

© ESPN
Le Joueur :

Bien aidé par Butler, Lopez ou Wade, Rajon Rondo, de retour sur le parquet de ces débuts, a été étincelant dans ce match. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : 11 points,  9 rebonds, 14 passes et 5 interceptions font de lui l’un des acteurs de la victoire des Bulls. Le réveil de Rajzilla en ce début de playoffs est un atout indéniable pour Chicago dans la suite de la série.


Le Match :

Le premier match avait vu des Jazz revanchards après la blessure de leur pivot titulaire Rudy Gobert après 13 sec. Le second fut tout autre et l’absence du français a été déterminant dans la victoire des Clippers qui se relancent.

Après la dernière rencontre, l’impression montrée par Utah sans Gobert pouvait laisser croire qu’ils s’en sortiraient sans lui. Les Clippers avaient été dépassé dans l’ensemble des secteurs du jeu et notamment à cause de la défense du Jazz. Ce deuxième match ne confirme pas l’impression laissé par les hommes de Quin Snyder.

Dominé dans l’engagement, Utah n’arrive pas à se resserrer en défense et laisse trop souvent de l’espace à des Clippers qui n’en demandent pas tant. Bien emmené par un Big Three de feu ce soir, Los Angeles prend du terrain et ne sera jamais inquiétée.

0 sec, c’est le temps que Utah à mené dans la partie. Il est indéniable que la blessure de Gobert à fait du mal tant offensivement que défensivement. A en juger par les 60 points inscrits dans la raquette par Los Angeles. Avec un jeu pareille, Utah doit prier pour un retour rapide de Rudy pour pouvoir espérer faire mieux dans son stade.

© NBA
Le Joueur :

Prenons un Big Three : le meneur Chris Paul à 21 points et 10 rebonds, l’ailier Blake Griffin à 24 points et le pivot DeAndre Jordan à 18 points et 15 rebonds et vous obtenez une victoire facile des Clippers. RAS à signaler du côté de Los Angeles.

Programme de la nuit : 
Washington – Atlanta (1-0) / 01:00
Houston – Oklahoma (1-0) / 02:00
Golden State – Portland (1-0) / 04:30